Quelques news du Chiru, après avoir pas mal bricolé le freinage et passé quelques heures sur la selle.
Côté freinage d'abord, j'ai commencé par un gros nettoyage des disques, avec de l'acétone, de l'alcool, du nettoyant frein... et même un coup de ponceuse ! J'ai aussi changé les plaquettes (remplacées par des shimano) mais ça n'a pas amélioré grand chose. Le mordant n'est toujours pas là et la course du levier de frein est trop longue avant que les plaquettes n'attaquent le disque.
Je me suis aussi aperçu que le disque arrière était très légèrement voilé. J'ai donc monté les disques du Tarmac pour régler le problème du voile, remplacé la gaine shimano (avant) et Nokon (arrière) par de la Jagwire compressionless et là, j'arrive enfin à mordre le disque suffisamment pour ralentir le vélo. Après 50km de rodage ça commence même à être pas mal. On est clairement pas sur les performances d'un freinage hydraulique, mais ça fait le job.
J'ai aussi modifié la potence pour avoir un montage orienté confort.


Résultat, je suis bien posé mais le vélo manque de punch.
La faute à la position relevé forcément, mais aussi au dynamisme des roues. Les FMB commencent à être un peu vieux et la carcasse très souple m'oblige à les monter avec des chambres à air en butyle (les latex ne sont pas assez maintenues, font des hernies et éclatent !).
J'ai donc, la veille d'un départ pour un BRM 400, basculé les CSC du tarmac, monté en tubless une paire de GP5000 en 30mm, et reculé et incliné légèrement la selle vers l'avant. Ca m'a permis de gagner 400g, sur la paire de roue mais aussi d'être dans une mailleur position pour pousser sur les pédales. Le changement est assez incroyable, le vélo parait bien plus sportif.
Dans l'état, le vélo est chouette à rouler, et le poids de l'ensemble ne me semble pas pénalisant. J'ai quand même l'impression de moins être incité à rouler vite qu'avec le Tarmac.
J'ai donc pris le départ d'un BRM400 à son guidon, assez confiant, et à raison.
Mais je vous raconte tout ça très bientôt...