Un Cannondale pour les tropiques
Je vais travailler quelques semaines par an de l'autre côté de l'Atlantique, dans un coin tropical. J'y passe généralement 3 semaines par séjour, travaille 6 jours sur 7 avec une grosse amplitude horaire. Dans le temps qu'il me reste, c'est compliqué de visiter ce territoire gigantesque. Je suis généralement stressé, fatigué et rajouter des heures de voitures ne me fait pas envie. Mais je tourne souvent en rond sans autre occupation que la course à pied...
L'idée a germé de monter un vélo à laisser sur place, en sécurité chez un collègue installé durablement là-bas. Ça reste mon sport préféré, après tout. Fan d'acier que je suis, j'ai regardé un peu de ce côté. J'ai vu des bases intéressantes, mais souvent suffisamment âgées pour que le problème des standards me rebute. Un acier Decathlon en douille headset n'aurait pas été de refus, mais polo et Gaby ont monté de chouettes Cannondale. Et... Je suis retombé dans le désir de l'aluminium.
Je l'ai dit plusieurs fois, j'ai un faible pour les Cannondale CAAD route, notamment ceux du début des années 2000. Mon premier vélo de route était un CAAD et même si je l'ai vendu sans regret, j'ai gardé une petite nostalgie du CAAD. J'ai donc fureté les annonces pendant des mois pour une base et je me suis finalement décidé sur celui-ci :

C'est un R700 Si de 2002, au coloris noir avec lettrages chrome finalement pas très répandu. C'est relativement discret, nettement moins saute-aux-yeux que les coloris aux couleurs de l'équipe Saeco très prisés, et complètement intemporel. C'est le même châssis que le R800 qui m'a initié au vélo de route, CAAD 5 et fourche par Time, dans un meilleur état structurel. Seul défaut : la peinture qui accuse son âge quand on la détaille ; elle présente correctement malgré tout et la patine donne du cachet.
Côté montage, je savais d'emblée à l'achat que j'allais tout changer. Il n'était plus d'origine, et je n'avais aucune velléité de recoller à un montage period correct. Au contraire, je voulais un montage néo rétro, sans excès de modernisme (même si c'est tentant...), et autant que possible à l'économie. L'idée était de récupérer le groupe du Fairdale, piocher autant que possible dans la banque de pièces et acheter les éléments qui manquaient.
L'idée a germé de monter un vélo à laisser sur place, en sécurité chez un collègue installé durablement là-bas. Ça reste mon sport préféré, après tout. Fan d'acier que je suis, j'ai regardé un peu de ce côté. J'ai vu des bases intéressantes, mais souvent suffisamment âgées pour que le problème des standards me rebute. Un acier Decathlon en douille headset n'aurait pas été de refus, mais polo et Gaby ont monté de chouettes Cannondale. Et... Je suis retombé dans le désir de l'aluminium.
Je l'ai dit plusieurs fois, j'ai un faible pour les Cannondale CAAD route, notamment ceux du début des années 2000. Mon premier vélo de route était un CAAD et même si je l'ai vendu sans regret, j'ai gardé une petite nostalgie du CAAD. J'ai donc fureté les annonces pendant des mois pour une base et je me suis finalement décidé sur celui-ci :

C'est un R700 Si de 2002, au coloris noir avec lettrages chrome finalement pas très répandu. C'est relativement discret, nettement moins saute-aux-yeux que les coloris aux couleurs de l'équipe Saeco très prisés, et complètement intemporel. C'est le même châssis que le R800 qui m'a initié au vélo de route, CAAD 5 et fourche par Time, dans un meilleur état structurel. Seul défaut : la peinture qui accuse son âge quand on la détaille ; elle présente correctement malgré tout et la patine donne du cachet.

Côté montage, je savais d'emblée à l'achat que j'allais tout changer. Il n'était plus d'origine, et je n'avais aucune velléité de recoller à un montage period correct. Au contraire, je voulais un montage néo rétro, sans excès de modernisme (même si c'est tentant...), et autant que possible à l'économie. L'idée était de récupérer le groupe du Fairdale, piocher autant que possible dans la banque de pièces et acheter les éléments qui manquaient.

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